A ce propos, le Conseil d'Etat relève que l'application de l'indice des coûts de la construction calculé sur la région romande serait plus défavorable encore aux requérants (v. pièce 3 produite par le Conseil d'Etat). Par ailleurs, les intéressés déplorent que l'indice précité intervienne désormais pour 1/5 dans le taux d'adaptation de la valeur locative, alors que son poids était précédemment plus faible (soit 1/7, dans la mesure où l'indice lausannois des loyers était compté également avec un coefficient de 2); il reste que l'indice lausannois n'est plus réalisé, de sorte que celui-ci ne peut à l'évidence plus être pris en compte.