bb) Au demeurant, il n’y a pas lieu de suivre le défendeur lorsqu’il soutient qu’aucun échange n’aurait pu avoir lieu au cours d’une audience de conciliation qui n’aurait duré que quelques minutes. Il ressort en effet du procès-verbal de la séance du 17 novembre 2020 que l’audience a duré 45 minutes, que les parties ont été entendues et que la conciliation a été tentée sans toutefois aboutir. Le Tribunal peine par ailleurs à comprendre – et le défendeur ne fournit aucune explication à ce sujet – en quoi la tenue d’une audience en présentiel aurait permis des échanges plus fructueux