En substance, les demanderesses exposaient que le psychiatre, qui pratiquait la psychothérapie déléguée, devait être en mesure de la planifier et de fournir la surveillance correspondante, en tenant compte des urgences et des imprévus. Il n’était donc pas acceptable, exception faite des situations de catastrophe, qu’un psychiatre ignore la règle des 100 heures par semaine en renvoyant à de prétendues urgences qui rendraient difficile la planification de la surveillance médicale. La règle des 100 heures par semaine portait par ailleurs sur toutes les prestations du chapitre du TARMED intitulé « Psychothérapie déléguée dans le cadre du cabinet médical ».