Il convenait par ailleurs de tenir compte du fait que le nombre d’heures de thérapie déléguée était imprévisible. En effet, il se pouvait qu’un psychothérapeute tombe malade et qu’il doive annuler des rendez-vous ; à l’inverse, il se pouvait qu’un patient ait subitement besoin d’un nombre de séances plus important en fonction de sa situation personnelle. Cette absence de prévisibilité, propre à la psychothérapie -4- déléguée, rendait difficile le respect absolu et régulier de la limite des 100 heures.