c) Le 3 octobre 2019, G.________ a, par l’intermédiaire de Me Patrick Spinedi, avocat à Genève, répondu, s’agissant du dépassement de la limite des 100 heures par semaine, que, dans la mesure où il convenait uniquement de prendre en compte le temps passé en présence du patient, il y avait lieu de constater que les dépassements de temps avaient été très limités et avaient parfois été compensés par des périodes au cours desquelles la thérapie déléguée s’était située en-deçà de la limite des 400 heures par mois. Il convenait par ailleurs de tenir compte du fait que le nombre d’heures de thérapie déléguée était imprévisible.