médecin spécialiste en médecine interne ». Les éléments avancés par le défendeur dans son écriture du 18 mars 2025 ne modifient en rien ce qui précède, dès lors qu'il n’a pas fait valider sa formation en Belgique en temps utile, respectivement ne disposait pas, au moment des faits, de la reconnaissance d’un titre de spécialiste en médecine interne générale délivrée par la MEBEKO.