Cette disposition doit être lue en relation avec les précisions données par santésuisse dans un courriel du 25 juin 2018 en réponse à diverses interrogations du défendeur (pièce 6 du bordereau complémentaire du 21 août 2019). A cette occasion, santésuisse a expliqué que la transaction mettait un terme aux procédures d’évaluation de l’économicité, mais qu’elle ne réglait pas les questions posées par d’éventuelles erreurs concrètes de facturation (telles que, par exemple, la facturation de positions tarifaires qu’un médecin n’aurait pas le droit de facturer).