A cet égard, il n’y a pas lieu d’admettre que la menace d’une action judiciaire aurait permis d’obtenir du défendeur des avantages excessifs au sens de l’art. 30 al. 2 CO (ATF 110 II 132 consid. 4 ; voir également TF 4A_78/2017 du 20 juillet 2017 consid. 5.2). Force est en effet de constater que les conclusions prises par les demanderesses devant le Tribunal arbitral des assurances tendent au paiement, pour la seule année 2016, d’un montant passablement supérieur à celui faisant l’objet de la - 21 - transaction, sans que l’on puisse considérer, de prime abord, au vu des arguments développés par les parties, qu’elles sont dénuées de chance de succès.