Par ailleurs, rien ne permet de considérer que la conclusion du contrat serait entachée d’un vice du consentement qui permettrait au défendeur de l’invalider. En particulier, l’hypothèse, vaguement évoquée par le défendeur, d’une transaction signée sous l’emprise d’une erreur (art. 24 CO) ou de la crainte fondée (art.