d) En tant que le défendeur soutient s’être rétracté, lorsqu’il a fait part à santésuisse, par courrier du 17 juillet 2018, de son incompréhension et de son besoin que certains points soient clarifiés avant de « pouvoir, en toute sérénité et en toute clarté vous confirmer mon accord », il ne saurait être suivi. Une fois le contrat signé, les parties sont liées par celui-ci et se doivent d’en respecter les termes ; une partie ne peut alors plus revenir unilatéralement sur ses engagements. Par ailleurs, rien ne permet de considérer que la conclusion du contrat serait entachée d’un vice du consentement qui permettrait au défendeur de l’invalider.