b) La défenderesse n’est pas titulaire d’un titre reconnu de spécialiste en angiologie ni d’un autre titre de spécialiste qui lui permettrait de pratiquer de la chirurgie vasculaire. Elle est toutefois au bénéfice de droits acquis à pratiquer comme angiologue et à facturer, par ailleurs, diverses prestations de chirurgie vasculaire (pièces 101 et 102). Les demanderesses ne le contestent pas et ne démontrent pas que la pratique de la défenderesse correspondrait à celle d’un médecin praticien plutôt qu’à celle d’un angiologue, comme le soutient cette dernière.