Elles exposent que la facturation du défendeur en 2017 pose les mêmes problèmes qu’en 2016. Certes, deux médecins auraient pu travailler en 2017 comme médecins assistants, sous la supervision du défendeur, à la condition d’avoir été annoncés préalablement à santésuisse et de mentionner sur les factures leur code GLN personnel (global localisation number), ce qui n’avait pas été fait. Ils n’auraient pu travailler, au maximum, qu’un équivalent plein-temps sous la supervision du défendeur. Enfin, ce dernier indiquait avoir collaboré avec 7 psychologues, mais avait facturé 10'124 fr.