Par ailleurs, aucun poste de psychothérapie déléguée n’avait été facturé en 2016, ce qui laissait à penser que les prestations fournies par les psychologues et la doctoresse « stagiaire » avaient été facturées, à tort, comme si elles avaient été exécutées par le défendeur lui-même. Au vu du nombre maximum d’heures pendant lesquelles le recourant pouvait avoir raisonnablement travaillé et qu’il était en droit de facturer selon elles, les demanderesses 1 estiment lui avoir payé un montant de 2'017'653 fr. pour des prestations qu’il n’était pas en droit de facturer en 2016 (sur un total de 2'337'222 francs).