Les demanderesses 1 exposent également que selon leurs recherches, aucun des médecins mentionnés par H.________ n’avait d’autorisation de pratiquer à la charge de l’assurance-obligatoire des soins en 2016, et qu’aucun d’entre eux n’avait obtenu un titre FMH ou postgrade en psychiatrie et psychothérapie. Par ailleurs, aucun poste de psychothérapie déléguée n’avait été facturé en 2016, ce qui laissait à penser que les prestations fournies par les psychologues et la doctoresse « stagiaire » avaient été facturées, à tort, comme si elles avaient été exécutées par le défendeur lui-même.