Les méthodes de calcul appliquées par les demanderesses négligent toutefois le fait que l’indice ANOVA et l’indice de régression pris en considération ont été établis en tenant compte de la totalité des coûts du défendeur, sans déduction des montants de 173'957 fr. et 147’172 fr. demandés en remboursement pour des prestations qu’il n’était pas en droit de facturer. L’indice ANOVA et l’indice de régression, dès lors qu’ils ont été calculés sur des coûts – non corrigés – qui ne correspondent pas à la situation réelle du cabinet, ne reflètent par conséquent pas l’économicité réelle du cabinet du défendeur.