Dans un article paru le *** dans le journal « *** » ayant pour sujet l’emploi de cette technologie au sein du cabinet du défendeur, il est d’ailleurs fait mention qu’il s’agissait d’une méthode nouvelle qui était inconnue du Service d’hématologie du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et du Service de la santé publique du canton de Vaud (aujourd’hui : Direction générale de la santé). Au cours de la séance qui s’est tenue le 21 juin 2018, le défendeur avait également indiqué à santésuisse que les assureurs, après avoir pris en charge dans un premier temps ce traitement, ne le remboursaient plus. Cela étant, cette question peut demeurer indécise pour les motifs qui suivent.