Celui-ci a jugé la durée de la première consultation adéquate, de même que la facturation de l’examen par le spécialiste en orthopédie, qui se justifiait compte tenu des antécédents du patient. S’agissant de la consultation suivante, d’une durée de 80 minutes, il relève que le patient a confirmé qu’elle avait duré 1h25 et que les documents mis à sa disposition « documentent qu’un nouvel accident s’était produit », de sorte qu’il s’agissait quasiment d’un traitement initial et d’un cas complexe (expertise, partie 4, ch. 8.3).