179 187 litigieuses. Celles-ci concernent en effet le début du traitement de D. G. à la suite de son accident, survenu le 12 septembre 2015, puis de la rechute qu’il a - 41 - annoncée en juin 2017. Le non-paiement de la part de la CNA ne peut ainsi clairement pas être justifié par le fait que la fréquence des consultations subséquentes aurait été trop importante. Il ressort par ailleurs des demandes de justification faites par la CNA, lorsqu’elle a retourné ces factures au demandeur, que son refus de les payer était lié à la durée des consultations, ce sur quoi l’expert s’est prononcé.