d’arrondissement, qui avait validé sa bonne pratique. Il a évoqué la possibilité d’ordonner une expertise par un médecin orthopédiste en vue de juger du bien-fondé de la durée des consultations dans les factures non honorées. Il a considéré que la limitation forfaitaire des durées de consultation que la CNA avait mise en place ne lui permettait plus d’obtenir le consentement éclairé du patient dans des conditions normales et qu’il avait même dû renoncer à opérer deux patients, ce qui constituait une ingérence non acceptable de la CNA dans le traitement.