de tenir compte du temps effectivement consacré par le médecin à la fourniture de la prestation, sans une limite véritable à la durée de la consultation. Il a précisé qu’il appliquait le modèle bio-médical et biopsychosocial recommandé par la Société Vaudoise de Médecine, auquel la CNA n’avait aucune raison de s’opposer. Il a reproché à la CNA d’avoir procédé à une pure appréciation économique, sans analyse des dossiers spécifiques des patients, relevant que les neuf cas évoqués entre les parties n’avaient pas posé de difficultés particulières au médecin -5-