pour 31 jours et les prestations facturées par la demanderesse. Il n’est toutefois pas possible de procéder à une telle comparaison, les équipements, les bases tarifaires et les sources de financement des soins n’étant pas les mêmes. Tout au plus peut-on s’interroger sur le point de savoir si la défenderesse aurait pu, ou dû, à l’un des stades de la prise en charge de l’assuré, refuser de financer les soins à domicile et exiger qu’il séjourne dans un établissement de longue durée, pour des motifs d’économicité.