Il est en effet tout à fait vraisemblable au vu des pièces au dossier, et contrairement à ce que soutient la défenderesse, que l’assuré concerné nécessitait le concours de deux soignants pour une très grande partie des soins prodigués, d’une part, et que son état de santé ne permettait pas de le laisser manger seul sans surveillance, en raison de ses difficultés de déglutition et d’un risque de fausse route. Le concours d’un prestataire de soins était en outre nécessaire pour la préparation de boissons comprenant un épaississant. Le document « Synthèse Assurance » imprimé le 19 novembre 2014