La seule référence au catalogue RAI-HC avec la mention que « rien dans le descriptif des soins ne justifie un temps supplémentaire » n’est pas suffisante à cet égard. Il est en effet tout à fait vraisemblable au vu des pièces au dossier, et contrairement à ce que soutient la défenderesse, que l’assuré concerné nécessitait le concours de deux soignants pour une très grande partie des soins prodigués, d’une part, et que son état de santé ne permettait pas de le laisser manger seul sans surveillance, en raison de ses difficultés de déglutition et d’un risque de fausse route.