La défenderesse ayant admis davantage d’heures que cette évaluation, puisqu’elle a payé 240 minutes en novembre 2014, il n’y a aucun motif de la condamner à payer davantage pour cette période. On observera dans ce contexte que vérification faite d’office, une prise en considération des évaluations et conseils par trimestre, avec une comparaison avec les évaluations des soins requis par trimestre – et non par mois –, serait certes légèrement plus favorable à la demanderesse pour les mois de novembre 2014, décembre 2014 et janvier 2015, mais qu’elle lui serait globalement défavorable sur l’ensemble de la période de novembre 2014 à mars 2016.