Il ne s’agit pas ici de nier l’utilité médicale des prestations fournies sur place par la défenderesse ni les avantages d’un examen extemporané in situ, notamment la réception et la discussion immédiate des résultats des différentes analyses, qui permettent au chirurgien d’évaluer immédiatement les options thérapeutiques, en particulier si l’opération doit se poursuivre par un curage ganglionnaire ou une excision plus large d’une pièce tumorale ; on peut ainsi réduire la durée d’une anesthésie ou éviter une nouvelle intervention avec les risques et inconvénients qu’elle comporte, tout en limitant l’angoisse du patient.