Par ailleurs, en l’absence de toute évaluation concrète et personnelle du besoin de soins par le médecin-conseil, rien au dossier ne permet de douter de l’exactitude de l’évaluation des soins requis par le médecin traitant. La seule visite au domicile de l’assuré par un « case manager » de la défenderesse ne suffit pas à remettre en cause cette évaluation. dd) Vu ce qui précède, il convient d’allouer le montant de 7'739 fr. 55 facturé pour des soins de base dispensés en février 2016.