On ne voit toutefois pas très bien en quoi il serait négligeable que deux personnes plutôt qu’une doivent consacrer leur temps à des soins, ni pour quel motif il serait justifié, dans ce cas, de ne rémunérer le travail que de l’une d’entre elles selon le tarif horaire prévu par l’OPAS. En réalité, par son argumentation, la défenderesse cherche à rémunérer les prestations des soins selon un tarif horaire et des valeurs de temps standardisées, qu’elle estime ne pas pouvoir être dépassées au motif que les soins seraient dispensés par deux personnes plutôt qu’une.