Sur ce point également, force est de constater que les soins de base facturés restent dans le cadre de ces évaluations et qu’il n’y a aucun motif de s’en écarter. Là encore, la défenderesse oppose une évaluation divergente des soins requis par son service de « case management », à propos d’ailleurs d’une période de soins antérieure (cf. annexes 13 et 16 produites par la demanderesse), sans que ces évaluations soient suffisamment motivées ; au demeurant, elles reposent manifestement sur des valeurs standards et non pas sur un examen personnel de la personne assurée et du besoin concret de soins par un médecin-conseil. - 14 -