ou 156h30 par mois. Cette évaluation correspond à peu de choses près à celle effectuée pour la période précédente (1h15 par semaine et 5h15 par mois, selon l’évaluation des prestations signée par N.________ et la Dre I.__________ les 24 et 30 novembre 2015). Les examens et traitements facturés restent dans le cadre de ces évaluations et il n’y a aucun motif de s’en écarter. Le 12 février 2016, à propos d’une période de soins antérieure à celle de février 2016, la défenderesse avait, certes, évalué – par son service de « case management » – les examens et traitements nécessaires à 3h15 par mois, sans toutefois motiver cette appréciation.