Cette aide impliquait des actes en vue de sécuriser le patient lors de l’installation sur le lève-personne, ou de régler les fixations de ce dernier. Au vu des risques d’escarres, un transfert vers le lit devait être envisagé l’après-midi, en sus des interventions des auxiliaires de santé le matin et le soir, qui étaient composées d’actes avec des exigences plus élevées en -7- termes sécuritaires et d’efforts physiques. Enfin, l’épouse du patient gérait actuellement également les repas, les courses, les transports et le traitement médicamenteux.