En l’absence de toute évaluation concrète et personnelle du besoin de soins par le médecin-conseil, rien au dossier ne permet de douter de l’exactitude de l’évaluation des soins requis par le médecin traitant. La demanderesse a d’ailleurs expliqué de manière relativement détaillée, dans un courrier électronique du 29 février 2016, comment chacun des soignants intervenait. Ces explications ne suffisent pas à constater la nécessité de soins d’une durée plus importante que celle admise par le médecin traitant, mais réfutent l’argumentation de la défenderesse relative au fait que des heures d’inactivité d’un soignant auraient été facturées.