L’infirmière-conseil n’a pas pris note du contenu de ces entretiens, mais a considéré que le second avait été « long et compliqué », que « Mme [...] n’avait pas l’aperçu malgré le dossier devant soi et me répétait de suite qu’il fallait par semaine 30-40 minutes pour contrôle des pieds ». Elle observait que sa seconde interlocutrice lui enverrait « le nécessaire des documents » (note de l’infirmière-conseil du 15 avril 2015, pièce 661bis/12). Le 24 avril 2015, E.____________ s’est référée à l’entretien téléphonique du 15 avril 2015 et a invité ASPMAD à produire « les documents confidentiels concernant le vrai besoin des prestations de Monsieur F.________ ».