que certaines prestations n’auraient simplement pas pu être effectuées. Le CMS précisait notamment que 75 minutes d’évaluations et conseils avaient été facturées en mars 2014 pour la gestion d’une hospitalisation ensuite d’une chute et d’une fracture, le retour à domicile et la mise en place des prestations et la surveillance de l’état cutané, ainsi que la révision de la prise en charge avec l’assuré. En ce qui concernait les examens et traitements, le prestataire de soins confirmait que l’assuré était bien diabétique et que les prestations facturées étaient indispensables.