Deux lettres relativement importantes paraissent ne pas être parvenues à leur destinataire ou avoir été égarées par la suite. On ne peut pas déterminer qui en est fautif, mais le fait que les parties ne s’en soient pas aperçues, ou très tardivement, est symptomatique de lacunes de collaboration et de communication dont elles portent toutes deux la responsabilité. Il en va de même concernant la nécessité, finalement, d’une procédure devant le Tribunal arbitral des assurances et d’une expertise pour établir le bien fondé des prestations facturées.