Au vu des évaluations manifestement excessives de certaines prestations prévues et du peu de documentation par ailleurs produite par le fournisseur de prestations, elle était en droit de le faire. L’expert mandaté par la suite a confirmé cette surévaluation des prestations et le manque de documentation (réponses aux questions I1 à I4 concernant l’assurée I.________, notamment ; voir également les réponses au questionnaire complémentaire concernant I.________). La manière de procéder de chacune des parties est symptomatique de graves lacunes de communication, à laquelle l’une et l’autre sont invitées à remédier à l’avenir.