Elle s’est limitée à transmettre à l’assureur, pendant les années 2014 et 2015, des formulaires d’évaluation des soins requis, parfois accompagnés de plans d’intervention ou de listes des prestations prévues. En parcourant le dossier de l’assureur-maladie, on constate que l’infirmière-conseil de l’assurance-maladie avait mis en évidence que les temps nécessaires pour des prestations d’évaluation et de conseil étaient largement surestimés. Elle l’a fait, comme déjà relevé précédemment, dans des prises de position manquant singulièrement de structure et formulées de manière particulièrement difficile à comprendre. - 48 -