Il est vrai également que la détermination de l’infirmière-conseil sur ces nouveaux documents (pièce 643), comme d’ailleurs ses autres déterminations figurant au dossier, est très peu structurée, rédigée parfois en style quasiment télégraphique, au point de n’être pas entièrement compréhensible. Il n’en reste pas moins qu’en l’état, à défaut d’avoir remis en temps utile les documents nécessaires pour permettre à la défenderesse de se déterminer valablement, APROMAD ne peut pas se prévaloir de la présomption d’adéquation, - 23 -