Il est vrai que la défenderesse a pour sa part tardé, dès le mois d’avril 2015, à soumettre les derniers documents reçus à son infirmièreconseil, puisqu’elle ne l’a fait qu’après le dépôt d’une action en justice par APROMAD en février 2016. Il est vrai également que la détermination de l’infirmière-conseil sur ces nouveaux documents (pièce 643), comme d’ailleurs ses autres déterminations figurant au dossier, est très peu structurée, rédigée parfois en style quasiment télégraphique, au point de n’être pas entièrement compréhensible.