Par la suite, APROMAD a encore tardé à produire les autres documents requis par la défenderesse dès le 2 février 2015. Dans ces conditions, elle est mal venue de reprocher à la défenderesse des contrôles disproportionnés et tâtillons alors qu’au vu des documents produits, souvent tardivement et de manière incomplète, la défenderesse ne pouvait tout simplement pas procéder au contrôle qui lui incombait. Il est vrai que la défenderesse a pour sa part tardé, dès le mois d’avril 2015, à soumettre les derniers documents reçus à son infirmièreconseil, puisqu’elle ne l’a fait qu’après le dépôt d’une action en justice par APROMAD en février 2016.