Dans un courrier daté du 4 juin 2014, mais apparemment reçu le 17 juin 2014 par la défenderesse, APROMAD s’est référée aux différents courriers de cette dernière ainsi qu’au formulaire d’évaluation des 14 et 19 mai 2014. Elle a précisé que les prestations de soins de base en faveur de R.________ avaient dû être augmentées en raison d’un zona. A posteriori, il avait été constaté que le temps nécessaire d’évaluation et d’examen, ainsi que de traitement, avait été surévalué par rapport au besoin en soins de base. La situation avait été particulièrement difficile pour la patiente, qui venait de déménager, et il avait été compliqué de l’évaluer dans de bonnes proportions.