Les interventions de l’infirmière-conseil de la défenderesse sont visées par un médecin, comme les évaluations de prestations requises par les associations de soins à domicile, et la documentation qu’ASPMAD et APROMAD ont remises à la défenderesse, spontanément, puis sur demande, étaient très lacunaires et ne permettaient pas un contrôle effectif. On reviendra plus en détail, ci-après, sur les différents dossiers ayant fait l’objet d’une expertise en vue de se prononcer sur ces questions, mais à ce stade, force est de constater que les conclusions des demanderesses ne peuvent pas être allouées d’emblée sans autre - 17 -