b) Les associations de soins à domicile ne pourraient se prévaloir de la présomption d’adéquation, d’efficacité et d’économicité des évaluations de soins requis, signées par les médecins traitants, que si elles avaient remis à la défenderesse la documentation nécessaire pour lui permettre de procéder à une vérification efficace du respect de ces critères et, éventuellement, de produire une argumentation détaillée en vue de renverser cette présomption. Comme on le verra ci-après, la défenderesse n’a pas toujours été suffisamment précise dans les raisons invoquées pour justifier ses refus partiels de prise en charge ;