Selon elle, les prescriptions médicales ont parfois été communiquées plusieurs mois après le début effectif des prestations ; par ailleurs, des prestations facturées n’entraient pas dans la couverture prévue par la LAMal et certaines ne répondaient pas aux critères d’adéquation, d’efficacité et d’économicité prévus par cette loi. Les associations de soins à domicile se sont spontanément déterminées le 31 janvier 2017 en observant notamment que les prestations faisant l’objet de prescriptions médicales par un médecin étaient présumées adéquates, efficaces et économiques. Elles ont maintenu leurs conclusions.