. Elle se prévaut également de son droit à la protection de la bonne foi, estimant que le paiement des quatre factures litigieuses sans demande de renseignement, entre septembre 2013 et janvier 2014, avait créé, à tout le moins, l’apparence que les demanderesses admettaient que la prestation facturée était bien à la charge de l’assurance obligatoire des soins.