- en 2008 et 2009, il existait une phase de constitution de grandes chaînes de pharmacies qui était susceptible de remettre en question l’adhésion de certains membres ; - certains membres ne souhaitaient plus adhérer à la convention et les défenderesses craignaient qu’ils ne préfèrent retourner au système du tiers garant ; - les coûts élevés de conclusion et d’application de la convention pouvaient décourager un certain nombre de pharmacies d’y adhérer.