Leurs estimations portant sur le nombre de pharmacies qui adhéreraient à la Convention RBP IV étaient inférieures au nombre effectif d’adhérents à la Convention RBP III. Les défenderesses ont exposé (cf. réponse du 30 septembre 2013) que « contrairement à ce qui a été avancé par erreur par pharmaSuisse dans son tableau du 15 mars 2011, le nombre de 1’450 retenu à titre d’estimation ne correspondait pas à 95% mais à près de 90% des 1’620 pharmacies qui avaient adhéré à la précédente convention ». Elles avaient cependant plusieurs raisons pour une estimation prudente :