Il est clair que le Tribunal arbitral aurait dû mettre en œuvre un expert pour l’aider à interpréter ces données. Il s’ensuit qu’en ne se conformant pas à l’ordonnance du juge instructeur malgré sa relance et en renonçant finalement à l’instruction ordonnée en raison de son coût notamment, le demandeur doit supporter le fardeau de la preuve. Les faits doivent dès lors être établis en l’état du dossier et selon la vraisemblance prépondérante. 4. Cela étant, il convient de contrôler la légalité de la Convention incriminée, appliquée dans un cas précis.