Il s’ensuit que le demandeur ne saurait donc exiger ce type d’informations. Dans la mesure où la jurisprudence mentionnée pour les primes des assurances corrobore le fait que le Tribunal fédéral accepte que les réviseurs attestent le degré de transparence des frais des assureurs – alors que ces derniers sont soumis à des exigences de transparence comptable bien plus importantes que les pharmaciens (art. 81 et suivants OAMal) – cela atteste que le juge peut se baser en l’occurrence sur les rapports des réviseurs, d’autant plus s’agissant d’une notion juridique indéterminée telle que la vraisemblance.