Les défenderesses ont fait valoir, le 29 septembre 2014, que pour les raisons déjà exposées abondamment, elles s’opposaient à ce que les questions préparées par le demandeur leur soient posées. Elles soulignaient que pharmaSuisse avait déjà fourni des données chiffrées au demandeur, lequel les avait contestées. De leur avis, à l’instar de la procédure de preuve à futur engagée devant le Tribunal civil de [...], la démarche du demandeur tenait de la pêche aux renseignements visant à percer les secrets d’affaires de pharmaSuisse ; or ces secrets devaient être préservés.