Le demandeur ne saurait en aucun cas se contenter de déclarations des vérificateurs des comptes des défenderesses. En leur qualité d’organes de ces institutions, ils ne sauraient en effet faire preuve de l’impartialité que l’on est en droit d’attendre de témoins ou d’experts. Si expertise il devait y avoir, l’expert ne devrait pas avoir de liens avec les défenderesses et présenter toutes les garanties souhaitables d’impartialité. »